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25 juin 2025

La Convention départementale des Centristes du Rhône désigne ses nouveaux responsables

 


A la demande du comité exécutif national et à l’invitation du délégué départemental, l’Assemblée générale de la fédération des Centristes du Rhône s’est tenue le 24 juin 2025 à 18 heures 30 au restaurant Le FEUNARD, 202 rue Garibaldi à Lyon 3°, avec pour ordre du jour :

- Situation de la fédération : bilan moral et financier.

- Élection du président départemental et désignation du Bureau,

- Organisation du Conseil départemental.

- Questions diverses

A la suite des convocations envoyées, conformément aux statuts, et dans le respect des conditions de quorum, les membres présents ou représentés ont élu à l’unanimité Laurence Croizier, conseillère municipale de Lyon et métropolitaine, présidente de la Fédération du Rhône pour une durée de trois ans.

A cette occasion ont été élus les membres du Bureau suivants :

- Gérald Petitgand, élu de la ville de Rillieux-la-Pape, vice-président pour la Métropole de Lyon

- Christelle Madeleine, vice-présidente pour Lyon

- Josselin Edouard, secrétaire général

Sous réserve de l’accréditation du Trésorier national,

- Didier Latapie, trésorier

- Christian Jacquier, trésorier adjoint

La composition du Conseil départemental a été définie et la planification des travaux des différents groupes a été arrêtée.

Josselin EDOUARD
Délégué départemental

4 avril 2025

Nommé Délégué départemental Les Centristes - Nouveau Centre du Rhône.

J'ai plaisir à vous informer que Hervé MORIN, président des Centristes, et Thomas ELEXHAUSER, secrétaire général du mouvement, m'ont nommé le 3 avril dernier Délégué départemental Les Centristes du Rhône. 

 Je suis très honoré de la confiance qu'ils me témoignent à cette occasion.

30 juin 2020

Remerciements

Avec un score au premier tour de 6,7 % des suffrages sur la circonscription Lyon Centre, derrière Les Républicains (8,4%), et une tête de liste qui décide de ne pas fusionner, la possibilité d'un second mandat a disparu de facto avant même le deuxième tour des élections métropolitaines de 2020 et, avec elle, mon mandat d'élu de la Croix-Rousse qui prend fin ce jour. 

Au terme de celui-ci, je souhaite remercier en premier lieu les 4857 électeurs (37,46 % des suffrages exprimés) du 4ème arrondissement qui nous ont apporté leur soutien le 30 mars 2014. Avec mes colistiers élus, Emmanuel Hamelin et Marie Guyon, j’ai porté leur voix pendant six ans durant lesquelles nous sommes restés unis, présents et actifs au sein du Conseil de la Croix-Rousse. 

Je n'oublie pas mes colistiers non élus en 2014, sans qui ce travail bénévole n'aurait pas été possible : Jenny Bessoud, Yves Botton, Isabelle Nicolas-Charles, Pierre-Christophe Lamarche, Dominique Marchand, Fernand Chambon, Corinne Bellisand, Bernard Jaboulet, Martine Rigaud, Abdel Remadi, Florence Chabran et Charles Crouzet.

De même, je remercie Michel Havard, candidat à la mairie de Lyon en 2014, à l’invitation duquel je me suis présenté. Durant ce mandat, Michel a fait le choix de se retirer de la vie politique pour suivre son parcours professionnel. Ils sont rares les politiques qui, parvenant à l’âge où tout devient possible, font finalement un tel choix ! Beaucoup d’entre eux, à Lyon comme ailleurs, dépendent de leurs indemnités pour vivre ou de leur mandat pour exister sur le plan quasi personnel. Avec le temps, beaucoup deviennent des professionnels de la chose publique, engagés trop jeune, biberonnés au cursus honorum et incapables d’envisager une reconversion. Michel avait pris soin de garder prise avec la pratique d'une profession et a choisi de tirer sa révérence. Chapeau bas, l’ami. Le score que tu réalises en 2014 s’avère loin au-dessus de celui obtenu par tes détracteurs, éphémères alchimistes de la transmutation des voix. 

Je veux remercier les nombreuses personnalités et responsables que j’ai rencontrés sur le Plateau pendant ces six années. Mes pensées s'adressent notamment aux membres de l’Esprit Canut, du collectif Canutopie, de la République des Canuts et de l’Association Laïque de la Croix-Rousse.

Même au plus humble niveau qui est celui d'élu d’arrondissement, la vie politique est une expérience qui bonifie. Elle vous oblige à aller à la rencontre de l’autre et de ses différences. Elle est une expérience de l’altérité et un exercice permanent d'écoute et de tolérance. Je remercie toutes celles et ceux que j’ai pu croiser lors d'évènements, de réunions ou de cérémonies. Ce fut pour moi un enrichissement que d’échanger avec eux, y compris lorsque mes interlocuteurs ne partageaient pas mes convictions. Je les remercie de m’avoir ouvert de nouvelles perspectives, de nouveaux horizons. 

La vie d’élu, c’est la confrontation des idées, des points de vue, au sein d’une assemblée et au quotidien. C’est la prise de parole avec les risques que cela suppose, en particulier quand vous êtes un élu d’opposition qui doit faire vivre la démocratie locale. Il s’agit d’un rôle et d’une responsabilité essentiels. 

Dans son Marchand de Venise, Shakepeare fait dire à Gratiano : « Je tiens le monde pour ce qu'il est, un théâtre où chacun doit jouer un rôle, et le mien est un rôle triste ». Le rôle d’élu d’opposition n’est pas des plus simples, ni des plus plaisants. Quand cela est nécessaire, il faut dire son désaccord et ce n’est pas chose aisée quand on a la possibilité de rester silencieux. Ceci explique que la plupart des 138 élus d’arrondissement de Lyon ne comptent aucune intervention à leur actif et font le choix de l'inaction. Au-delà du rôle, il y a pourtant la responsabilité qui consiste, par la disposition des choses, à arrêter le pouvoir par le pouvoir. Depuis mars 2014 et comme en témoigneront ces pages, je suis intervenu à maintes reprises pour infléchir ou faire obstacle aux volontés du maire de la Croix-Rousse et de son équipe. Cette responsabilité n’a pas été du goût de l’exécutif qui me l'a souvent fait savoir.

Pour autant, je souhaite remercier David Kimelfeld qui a joué pendant neuf ans le rôle de premier magistrat local, en portant les responsabilités de maire du 4ème arrondissement depuis 2011 jusqu’à sa défaite. Nous n'avons pas toujours été d'accord. Nous nous sommes opposés sur un certain nombre de projets. Quelquefois, David Kimelfeld semblait tenir avec plus ou moins de conviction la position de son mentor (rythmes scolaires, musée des Tissus, ...). D'autres fois, je l'ai senti plus engagé (ilot de la Poste, ex collège Serin, ...). Dans tous les cas, je ne regrette aucune de mes déclarations que j'ai relatées sur ce site : elles furent toutes motivées par un souci de justice, formulées avec tempérance même si elles ont pu être exprimées avec force. 

Contrairement à une opinion trop communément répandue, la politique est un don de soi. Endosser la responsabilité d'élu, d'adjoint ou de maire, c’est avant tout donner de sa personne, en sacrifiant une part de son temps et de sa vie privée. Indépendamment des choix et des convictions de chacun, j’ai du respect à l’égard de ceux qui - comme David Kimelfeld - quittent le confort de l’anonymat pour entrer dans l’arène publique. Aussi, je remercie tous mes collègues élus au sein du conseil d'arrondissement pour leurs engagements pendant ces six années : Marie-Agnès Cabot, Etienne Tête, Geoffroy Bertholle, Dounia Besson, Christophe Dercamp, Anne Mignotte, Sylvie Palomino, Valérie Schell, Abdelkader Selmi, Jean Truc et Virginie Varenne. 

Comme de nombreux sortants sur Lyon, victimes des petites combinazioni de la basse politique, je ne me suis finalement pas présenté à l’élection municipale dans le 4ème, non par désintérêt pour mon arrondissement mais parce que les leaders du centre et de la droite prêchaient soit en défaveur de l'union qui est pourtant la condition sine qua non du succès, soit en faveur d’un renouvellement systématique et dépourvu de sens : ce qui peut s’appliquer à des élus qui cumulent à tous points de vue, ne se justifie pas pour ceux sortis récemment des urnes, porteurs d'un unique mandat et vivant depuis longtemps là où ils prétendent être élus.

Parmi les artisans de cette stratégie qu'on peut qualifier de mauvaise au vu des résultats, notamment dans le 4ème arrondissement de Lyon où la liste LR de la conseillère régionale Anne Pellet, fraîchement parachutée de la Confluence, n'aura pas dépassé la barre des 18 %, figure en bonne place l’ancien maire de Divonne-les-Bains, devenu en 2015 premier vice-président de la Région et en octobre 2018 le candidat LR à la mairie de Lyon. 

Chacun sait que je n’aurais aucune raison de faire figurer ici le nom d'Etienne Blanc si ce n’est que, par une sorte de ruse de l’histoire, nous apprîmes à nous connaître après que les listes furent déposées et que, en quelque sorte, le destin de cette élection fut scellé. Et, comprenne qui voudra, je lui adresse aujourd’hui mes remerciements, non pour m’avoir éliminé de la compétition, non pour m'avoir évité de participer à cette énième déroute d'une droite lyonnaise qui s'auto-digère tous les six ans, mais pour avoir su a posteriori s’intéresser à votre serviteur, lui avoir consacré du temps et adressé les mots qu’il convenait. Il faut être un honnête homme pour savoir reconnaître ses erreurs : tel est le cas d'Etienne Blanc que je salue en ami.

Enfin, je remercie Etienne Blanc pour avoir accepté, à mon invitation, de rencontrer Denis Broliquier le 10 février dernier et de lui avoir fait - en présence de François-Noël Buffet, candidat à la présidence de la Métropole - une proposition très attractive au vu des sondages du moment. Le Lider Minimo des centristes lyonnais n'a pas jugé utile de saisir cette main tendue qui aurait pu - Covid19 en moins - redynamiser la campagne et améliorer le score final. Quel gâchis !

Last but not least, j’adresse mes remerciements au sénateur Jean-Paul Emorine pour son indéfectible soutien. L’ancien président de la commission économique du Sénat qui cessera prochainement ses fonctions de parlementaire est un homme politique d’une grande droiture. Il aura été pour moi un modèle de comportement public : son pragmatisme d’élu de terrain, sa discrétion qui n’a rien enlevé à l’efficacité de son action et son incorruptibilité ont été une source d’inspiration pendant ce premier mandat.

Je souhaite bon courage aux nouveaux élus lyonnais et grands lyonnais, dans un contexte de montée des tensions et des violences qui ne manque pas de m'inquiéter. Les défis qui les attendent sont immenses et pas seulement climatiques. Espérons en particulier que les six prochaines années permettront à nos verts édiles de préserver la prospérité, la concorde et la paix qui ont fait de Lyon, de sa région et de ma chère Croix-Rousse, des lieux où il fait encore bon vivre. 

Josselin EDOUARD.

2 mars 2020

Candidat à la Métropole

Le 15 mars prochain, je serai candidat à l’élection métropolitaine pour la circonscription de Lyon Centre (1er, 2ème et 4ème arrondissement de Lyon).

En troisième position sur la liste "Positivons Lyon" de Denis Broliquier, deuxième homme après le maire du 2ème arrondissement et Anne Thiriat, j’appelle vos suffrages pour vous représenter au sein de cette collectivité où se concentrent désormais la quasi-totalité des pouvoirs.

En 2014, je m’étais engagé à être un élu d’arrondissement, présent, travaillant ses dossiers et portant la voix de l’opposition. Je crois avoir tenu cet engagement bénévole pendant toute la durée de mon mandat, comme en témoigne la présente lettre d’information.

Depuis plusieurs mois, vous avez été nombreux à me demander : pourquoi n’êtes-vous pas candidat à la mairie du 4ème ?

Deux raisons essentielles expliquent cette situation qui n’a pas manqué de surprendre, y compris la presse locale :

D’une part, l'échec de la négociation à Lyon entre Les Républicains d'Etienne Blanc et Les centristes de Denis Broliquier a abouti à la désignation anticipée par la droite d'une conseillère régionale en tête de liste du 4ème. La réaction des Centristes aura été de présenter ses propres têtes de liste, parachevant un scénario calamiteux sur le plan politique.

Désigné le 10 octobre dernier par la Commission nationale d'investiture en tant que chef de file du parti Les Centristes pour Lyon 4°, j’ai décidé finalement de ne pas me présenter à l'élection municipale.

Pourquoi ?

D'abord, parce que je suis convaincu qu'il aurait fallu présenter dès septembre dernier aux électeurs une liste de la droite et du centre, unie et composée de personnes connues à la Croix-Rousse ! J’étais parfaitement prêt à conduire une telle liste.

Ensuite, parce que je ne souhaite pas être en concurrence avec mes colistiers, au terme de six années passées ensemble sur les bancs de l'opposition !

Cette décision a été difficile mais elle se justifie par mon refus d’incarner la discorde qui nous a coûté si cher en défaites électorales ces vingt dernières années.

Comme à l’occasion des législatives de 2017 où j’avais appelé à l’union, j'ai tenté, par tous les moyens et encore récemment, de trouver une solution en faveur de la réunion des listes LR et Centristes pour éviter à notre électorat le spectacle désolant de la division.

Au-delà de ces circonstances, il convient d'autre part de prendre acte que l’avènement de la Métropole - collectivité de plein exercice depuis 2015 - diminue considérablement le rôle et les responsabilités des élus de Lyon comme d'ailleurs : les débats de fond sur les enjeux du quotidien pour les prochaines décennies, pour ainsi dire la réalité du pouvoir, se sont déplacés en six ans vers l’Assemblée métropolitaine.

Je sais que Denis Broliquier, président de la fédération des Centristes du Rhône, et mes amis centristes du 4ème ainsi que tous « Les Républicains » qui m’ont témoigné leur solidarité, comprennent mon choix et me soutiennent, comme je les soutiens amicalement.

Denis Broliquier est une personnalité attachante que je connais depuis longtemps et en qui j'ai confiance. Il a l'expérience et les qualités nécessaires pour être un excellent maire de Lyon : une parfaite connaissance de sa ville, un attachement fort à son histoire et sa culture, une vision pragmatique des enjeux de demain !

Je soutiens évidemment le jeune Gauthier Blin qui se présente par conséquent sur l’arrondissement. Arrivé récemment, Gauthier est sympathique, plein d’enthousiasme et d’idées nouvelles pour la Croix-Rousse : je vous engage à lui apporter également vos suffrages dès le 1er tour de l’élection municipale.

24 juin 2019

Conseil d'arrondissement du 19 juin 2019

Le 19 mai 2019 à 19 heures s'est tenu en mairie le Conseil d'arrondissement de la Croix-Rousse. Tous les élus étaient présents.

Dix-huit projets de délibération étaient soumis au vote consultatif du Conseil.


Parmi les projets de délibération, à noter : 

4-19-620-30440 - Subventions aux associations développant des actions en faveur des personnes en difficulté (aide alimentaire, accueil de jour, lutte contre l’exclusion et maintien du lien social, santé/personnes SDF) pour un montant de 1 380 070 euros - Autorisation de signer les conventions de financement - Délégation générale aux affaires sociales, aux sports, à l’éducation et à l’enfance

A l'occasion de ce projet de délibération, présenté par Christophe Dercamp, Etienne Tête est intervenu pour rappeler qu"à l'échelle de l'histoire, jamais la précarité n'a été aussi grande !" Surpris, je lui ai demandé de préciser sa mesure du temps. L'Histoire, c'est vaste... Quand débute-t-elle ? "1978" m'a-t-il répondu avec assurance puisque c'est à cette date que, selon lui, la notion de travailleur pauvre serait apparue. Pourquoi n'y avais-je pas pensé plus tôt ?

Comment ne pas sourire à une telle déclaration.

En bon républicain (au premier sens du terme), je pense qu'en 227 ans de République, nous avons connu des périodes plus difficiles pour les plus démunis que celle-ci. J'irai même jusqu'à soutenir que depuis deux siècles, la précarité a fortement reculé à l'échelle d'une histoire nationale et locale qui ne commence ni en 1978, ni en 1981, ni même en 2001. 

J'ai voté pour. La délibération a été approuvée à l'unanimité.

4-19-628-30563 - Garantie sollicitée à hauteur de 15% par l’Office Public de l’Habitat de l’Ain Dynacité pour la souscription de quatre emprunts d’un montant total de 2 335 800,00 euros relatifs à une opération d’acquisition en VEFA de 18 logements (12 logements PLUS et 6 logements PLAI) située rue Aimé Boussange à Lyon 4e - Direction Générale des Services - Direction des Finances.

Sur ce projet de délibération, je suis intervenu en ces termes : 

"Je donnerai un avis défavorable, non que je sois contre le logement social, mais je suis opposé depuis le début à la construction sur cette parcelle de 5000 m2 de 73 logements supplémentaires en cœur de Croix-Rousse. Nous avions en effet la possibilité de préempter et de réaliser un parc urbain, véritable poumon vert pour l'arrondissement. A l'heure du réchauffement climatique,vous avez raté une opportunité historique".

David Kimelfeld n'a pas répondu à mon intervention et a mis immédiatement aux voix le projet de délibération. 

Je le comprends car il doit être fort désagréable d'entendre une voix qui vous rappelle vos contradictions. Le président de la Métropole, en campagne pour sa réélection, se fait fort d'être le héraut des écologistes de gauche dont il espère les voix pour supplanter son ancien mentor, Gérard Collomb. Il n'a pas oublié que ce sont les voix apportées dans le 4ème par Etienne Tête qui lui ont permis de résister à nos assauts en mars 2014. Ainsi, a-t-il sacrifié au sacro-saint culte du tout-vélo le Cours d'Herbouville contre l'avis des riverains pour donner des gages à ses futurs alliés. Or, dans cet exercice de Greenwashing permanent, accepter la construction de 73 logements supplémentaires sur l’îlot de la Poste, c'est non seulement priver l'hyper-centre de la croix-rousse de la création d'un formidable poumon vert mais c'est indirectement contribuer au réchauffement climatique par la production des gaz à effet de serre générés par les cimenteries et autres aciéries. 

Échanger sur ce dossier, cela aurait été pour lui prendre le risque de montrer - une nouvelle fois - les contradictions entre son discours sur le verdissement et sa politique de densification urbaine, entre sa volonté d'une croissance décarbonée et la croyance de ses alliés en la décroissance, entre des politiques que tout oppose mais que David Kimelfeld entend faire cohabiter, au moins durant une période, au nom des objectifs électoraux qu'il poursuit. 

J'ai voté contre. La délibération a été approuvée à la majorité. 

4-19-630-30685 - Approbation d'une convention relative à la mise à disposition d’un espace de restauration du Centre Social Pernon (Lyon 4e), pour les enfants des écoles publiques du 1er degré, Jean de la Fontaine élémentaire et maternelle (Lyon 4e) - Direction de l’Education, nous nous sommes abstenus sur le compte administratif 2018 qui a été approuvé à la majorité.

Sur ce projet de délibération, ma colistière  - Marie Guyon - est intervenu globalement en ces termes : 

"Après le partenariat entre Saint Denis et les les petits canuts, il semblerait que le problème des cantines saturées deviennent récurrent. Avez-vous une vision plus globale du nombre de restaurants scolaires dans le 4ème qui sont potentiellement concernés ? Pour chacun d’eux, combien y a-t-il actuellement de services et jusqu’à quelle heure ? 

La réponse de Sylvie Palomino s'est voulue rassurante ; expliquant au passage que le taux d'inscription des enregistrements à la cantine est le plus élevé des arrondissements de Lyon. 

Pour ma part, je crois que la politique consiste en premier lieu à anticiper. J'ignore le nombre de logements construits durant ce mandat à la Croix-Rousse mais l'indication donnée par deux fois (le Conseil précédent et celui-ci) par Jean Truc (440 logements sociaux construits à la Croix-Rousse entre 2014 et 2019) me conduit à penser que le nombre de nouveaux logements est au moins du double, autour d'un millier. On peut ainsi considérer qu'il en résulte un accroissement de population, y compris du nombre d'enfants inscrits ou à inscrire dans le circuit scolaire dont une part ira naturellement augmenter les rangs des cantines scolaires publiques. Il est donc vraisemblable que cette situation de saturation ira en s'aggravant. Aussi, la municipalité devrait dès à présent prévoir à la fois l'ouverture de nouveaux locaux dédiés à l'enseignement public primaire et à la restauration scolaire. On ne peut pas construire avec une vision à court terme et sans anticipation. Cela concerne toutes les étapes de la vie citoyenne, depuis les crèches jusqu’aux EHPAD.

A l'occasion des questions diverses, je suis intervenu en ces termes : 

"Nous avons échangé avant le Conseil sur l'abattage d'arbres au Clos Jouve, en dépit d'un engagement pris de ne pas y toucher : qu'en est-il exactement ? "

J'avais en effet eu un échange téléphonique en amont du Conseil d'arrondissement. David Kimelfeld a saisi cette opportunité pour m'indiquer en substance "qu'on ne coupe pas les arbres pour se chauffer". Je lui sais gré de cette remarque ironique, à mon adresse mais aussi à celle des riverains du Clos Jouve. L'ironie n'enlève rien au pathétique : elle l'outre au contraire. 

La séance a été levée vers 20 heures 30.

9 mai 2019

Rétrospective hiver 2019

Quelques photos pour une rapide rétrospective hiver 2019 ...




                    7 janvier - A la Commission des Finances et RH de la Ville de Lyon. 




21 janvier - Au Conseil municipal de Lyon. Vœux du 1er adjoint au maire de Lyon.



22 janvier - Au prix Canut avec Gérard Truchet, président de la Réoublique des Canuts



28 janvier - Aux vœux de Lyon Divers Droite et son président, Denis Broliquier.





11 février - A l'Escale lyonnaise, avec Etienne Blanc, candidat à la mairie de Lyon en 2020


5 mars - En réunion Grande rue de la Croix-Rousse avec Etienne Blanc.




12 mars - Au Conseil de la Croix-Rousse



21 mars - A l'Assemblée Générale de l'association des commerçants de la Croix-Rousse 




27 mars - Au lancement de la campagne de Jérémie Breaud #Bron2020




30 mars - Atelier thématique "Petite enfance - Famille" d'Etienne Blanc



1er avril - Au conseil d'administration du lycée Saint-Exupéry (Lyon 4ème)



11 avril - Conseil d'administration de l'association Esprit Canut



27 avril - A "Croix-Rousse en fleurs", avec le Lyon's club de Lyon 
et l'association Cerf Volant Bleu



28 avril - Cérémonie de la Journée nationale du souvenir des victimes de la déportation



29 avril - Inauguration de la rénovation de la crèche Hénon



30 avril - A la Commission des Finances de la Ville de Lyon



4 mai - A l'atelier "Mobilités et transports" d'Etienne Blanc, candidat à la mairie de Lyon



6 mai - Conseil de la Croix-Rousse (Lyon 4ème)



8 mai - Commémorations de l'armistice de la seconde guerre mondiale



8 mai 2019

Conseil d'arrondissement du 6 mai 2019

Le 6 mai 2019 à 19 heures s'est tenu en mairie le Conseil d'arrondissement de la Croix-Rousse. Tous les élus étaient présents, exceptée Virginie Varennes, excusée. 

Dix-sept projets de délibération étaient soumis au vote consultatif du Conseil.

Télécharger les documents publics.

Parmi ces projets, nous nous sommes abstenus sur le compte administratif 2018 qui a été approuvé à la majorité.

S'agissant de la requalification de l'espace Lebrun (rapport N°04109001), nous avons défendu le maintien des stationnements existants ; le groupe EELV s'opposant à leur maintien. Ces stationnements seront maintenus comme l'a finalement indiqué Jean Truc, premier adjoint.

A l'occasion des questions diverses, je suis intervenu sur l'occupation depuis six mois de l'ancien collège Maurice Scève par de jeunes migrants, en ces termes : 

"Où en êtes-vous avec le squat de mineurs isolés étrangers dans l’ancien collège Maurice SCEVE, dans des conditions sanitaires – vous le savez - déplorables ? Combien sont-ils aujourd’hui ? Ne risque-t-on pas une évolution à l'instar du Gymnase Jeanne Bernard à Nantes, où leur nombre est passé de 200 jeunes migrants à plus de 500 en quelques mois ? Beaucoup de ceux qui sont en phase d’évaluation par Forum Réfugiés ne vont-ils pas les rejoindre, faute d’autre solution ? Vous prévoyez des places d’ici à 2020, mais d’ici là ? Et où ? La situation est explosive comme le rappelle le collectif qui suit cette installation. Nous partageons cette vision".









David Kimelfeld a confirmé la présence de plus de 200 jeunes dans ce squat, indiqué que la Métropole travaillait à une solution d'hébergement en 2020 et souligné la complexité de la situation. La presse ne manquera sans doute pas de se faire écho du reste de son intervention. 

Une question demeure : qu'adviendra-t-il si, dans six mois ou un an, ce squat devait héberger 500 jeunes isolés ou davantage ? 

Selon Le Progrès du 24 avril dernier, "en 2018, à Lyon, 328 des 332 procédures contre des mineurs pour vol à la tire concernaient des étrangers. En 2018, 2 326 procédures ont visé des jeunes hommes se disant mineurs isolés. Et de 2017 à 2018, les vols dans un lieu public ont augmenté de 27 %, avec une proportion de mineurs isolés impliqués passant de 57 % à 65 %". Ces éléments sont publics et factuels. 

Affaire à suivre très attentivement. 

De son côté, Emmanuel Hamelin a rappelé l'importance de nous adresser l'ensemble des invitations concernant les manifestations publiques dans l'arrondissement. Il est vrai que nous avons été oubliés à maintes reprises ces derniers temps (accueil des nouveaux arrivants, inauguration de la crèche Hénon, Prix Robert Luc). 

Quant à Marie Guyon, elle a fait remarquer très justement au maire que le match de football organisé récemment entre les migrants et les joueurs du FFC de la Croix-Rousse au stade des Chartreux s'était déroulé hors d'un cadre légal. Il est vrai que la présence des migrants sur le territoire l'est tout autant !

La séance a été levée vers 20 heures 30.